Le Mariage
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NON AU DIVORCE

  

            Il est important et capital de recevoir un enseignement clair et fidèle à la Parole de Dieu, sans chercher à être populaire ou à suivre les courants modernes.

   

Matthieu 19 : 3-19 Les Pharisiens l’abordèrent et lui dirent pour l’éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a joint.

   

Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner une lettre de divorce et de la répudier ?

 

 

 

Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœ

ur que Moïse a permis de répudier vos femmes. Au commencement, il n’en était pas ainsi.

Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité et qui en épouse une autre, commet un adultère.

   

1 Corinthiens 7 : 10-16 A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme, ne se sépare point de son mari, si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari, et que le mari ne répudie pas sa femme.

   

Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : si un frère a une femme non croyante et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari.

    

Car le mari non croyant est sanctifié par la femme, et la femme non croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant, ils sont saints.

Si le non croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car, que sais-tu femme, si tu sauveras ton mari ? Ou, que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?

   

Ces textes nous rappellent la sainteté du mariage et il est important de chercher la volonté de Dieu sérieusement avant tout engagement.

   

1°/ Seule la mort, peut briser les liens du mariage.

  

Romains 7 : 3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, en sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre.

   2°/ Jésus nous replace au commencement   

Matthieu 19 : 8 … au commencement, il n’en était pas ainsi… Au commencement, il n’y avait pas de divorce. La Parole de Dieu est immuable et elle ne tient pas compte du temps présent.

 

 

           

3°/ Sous la loi de Moïse

   

Le divorce était rendu possible pour cause d’infidélité seulement, c’était une concession à cause de la dureté du cœur humain. L’infidélité et l’adultère ne contraignent pas au divorce, mais ils le tolèrent à cause de la dureté des cœurs.

   

Il y a un autre chemin, c’est le chemin du pardon. Un tel pardon requiert une grâce spéciale que Dieu est capable d’accorder à ceux qui le demandent.

           

  

4°/ L’exception

 

 

Le mot excepté dans Matthieu 9 : 19 a conduit certains à y voir une autorisation au divorce et au remariage dans la plus grande des libertés. N’oublions pas que cette exception est faite à cause de la dureté des cœurs incapables de pardonner et ne souhaitant pas la réconciliation.

   

Ces paroles doivent être considérées à la lumière de 1 Corinthiens 7 : 10  A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari. De toutes manières, le divorce ne doit jamais venir de la part du croyant.

           

 

 

Ceci est dit, non dans le but de censurer ou de condamner ceux qui ont vécu le traumatisme d’une séparation ou d’un divorce ; cependant, il est important que les membres du corps de Christ, les chrétiens, restent solidement attachés à la Parole de Dieu pour la sauvegarde de leur foyer. La Bible nous propose un modèle élevé, mais pas inaccessible.

   

Il n’est ni utopique, ni irréalisable. Ce modèle de réussite conjugale et familiale est possible par la grâce de Dieu, ce qui implique une marche fidèle de chaque jour avec le Seigneur.

                       

 

 

 

Pour ceux qui ont connu un échec conjugal ou familial, ils ont droit à la compassion et à la restauration et à la prière de l’église.

 

 

 En conclusion de cette étude, nous voulons citer le passage de Jean 8 : 3-11   

Alors les scribes et les pharisiens amenèrent une femme surprise en adultère ; et la plaçant au milieu du peuple, ils dirent à Jésus : Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Moïse, dans la loi, nous a ordonné de lapider de telles femmes : toi donc, que dis-tu ?... Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui qui est sans péché, jette le premier la pierre contre elle… Quand ils entendirent cela, accusés par leur conscience, ils se retirèrent un à un, depuis le plus âgé jusqu’aux derniers ; et Jésus resta seul avec la femme qui était au milieu. Alors, s’étant relevé, et ne voyant que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ? Personne ne t’a condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus ; va, et ne pèche plus.

   

 

            Jésus n’est pas venu pour condamner ceux qui ont échoué, mais pour les secourir, les relever, et les restaurer. Que personne ne juge celui qui a subi un échec dans le domaine du couple ou du foyer, mais que chacun use de compassion et qu’il prie pour ceux qui ont le cœur brisé par un tel traumatisme.

   Pasteur Edouard   Kowalski