Le baptême
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CE QU'EST LE BAPTEME EVANGELIQUE

 

 

 

Pasteur A. Boulagnon

 

 

Il y aura des baptêmes cet après-midi. Je vais donc m'adresser aux futurs baptisés. Je m'adresserai encore à eux cet après-midi. Mais dès ce matin, il y en aura pour tout le monde.

 

Je vous invite à faire 2 lectures dans l'évangile de Matthieu ; chapitre 28, versets 16 à 20 et chapitre 3 versets 1 à 9.

 

Et dans l'évangile de Marc, le chapitre 1er versets 2 à 8.

 

Puisque nous aurons ces 8 baptêmes cet après-midi, j’aimerais m'adres­ser plus particulièrement à ceux qui vont passer par les eaux du baptême (déviation directe du Jourdain...). Parlons de l’origine du baptême.

 

Le baptême n'est pas, comme on le croit habituellement, une institution de l’Eglise chrétienne. C'est une très vieille tradition, un rite, qui était couramment pratiqué chez les Juifs, avant la venue du Seigneur Jésus. Le mot baptême, qui signifie être plongé dans l'eau, a toujours été un symbole simple et direct de l'idée de purification.

 

C'est en effet avec l'eau, qu'il est possible de se laver. Pas besoin d'être grand clerc pour le savoir. C'est également un symbole de vie, car la vie ne peut se déve­lopper là où il n'y a pas d'eau. Le baptême ne peut être rien de plus qu'un symbole et ce n'est pas en lui ajoutant une formule prononcée avec quelques mots, qu'on lui donnera sa valeur.

 

Si on croit cela, on est tout prêt de ressembler à des magiciens. Je m'expliquerai tout à l'heure à ce sujet- Il n'y a pas de formule magique dans le baptême que nous prati­quons, tel qu'il nous est enseigné dans les Ecritures. Il n'y a qu'une- chose qui donne de la valeur au baptême : c’est la Foi et aussi la sincé­rité de celui qui a volontairement désiré prendre ce baptême.

 

Jésus n'a pas enseigné grand‘chose sur cette question du baptême, parce qu'il n'a jamais attaché d'importance à ce qui était purement rituel ou formaliste. Ce qui L'intéressait au contraire et ce qu'il annonçait, c'était la libération de toutes formes d'esclavages religieux. Et quand nous faisons ici la Pâque Juive, nous essayons de montrer que l'on passe, avec la Pâque Juive, d'une délivrance physique, à la Paque réalisée par Jésus Christ, à une délivrance spirituelle. Et c'est cela le plus impor­tant. Le Seigneur voulait former une communauté d'hommes et de femmes, libérés des entraves de la tradition et capables d'aimer Dieu et aussi de Le servir de tout leur cœur et cela par amour pour Lui.

 

Nous avons lu 2 textes où nous voyons Jésus passer par les eaux du baptême de Jean le Baptiste (ou Jean 1'Immergeur). S’il a voulu se soumettre Lui-même au baptême, c'est pour une raison bien précise. Nous allons parler un peu du baptême de Jean, qui n'est pas celui dont parle Jésus. Jean a invité ses coreligionnaires à ce qu'on appelait "la repen­tance", pour qu'Israël tourne son cœur vers Dieu. Jean-Baptiste était un cousin du Seigneur Jésus, un peu plus âgé que Lui et qui avait reçu pour mission, d’annoncer la venue de Jésus et surtout de préparer les cœurs à Le recevoir, en prêchant la repentance.

 

Jean-Baptiste était une personnalité assez particulière, exercé à la vie rude du désert et animé de l’esprit des anciens prophètes d’Israël. Si je prêchais ce matin de la même manière que Jean-Baptiste prêchait ou montrait du doigt un des rois de l'époque, j'aurais tôt fait de vous dégoûter de l’Evangile. Et pourtant, il a été l'homme qui a pointé son doigt sur le roi de l'époque et lui a dit "Il ne t'est pas permis d'être avec la femme d’un tel...". Toute sa personne portait l'empreinte de l'autorité, de la rudesse. J’ajouterai aussi, de l'amour et de la justice.

 

 Il dénonçait avec beaucoup de vigueur, toutes les formes d'hypocrisie et il menaçait même de jugement et d’extermination, tous ceux qui n'avaient que l'apparence de la piété, c'était vraiment un prophète de jugement. Il était sévère, inflexible devant tout ce qui manquait de droiture et de sincérité. Il baptisait, nous est-il dit, les gens qui acceptaient de se repentir. C'est-à-dire ceux qui reconnaissaient leur besoin de purification et qui aspiraient à une vie nouvelle et plus juste aux yeux du Seigneur.

 

Quelques-uns des plus religieux dans leurs pratiques, demandaient à être baptisés non pas qu'ils ressentaient le besoin de purification, mais davantage parce qu'ils avaient peur. Jean-Baptiste n'était pas du tout trompé par cette attitude. Ils pensaient que le baptême pouvait être une sorte de garantie supplémentaire, pour leur avenir au-delà de la mort.

 

Et Jean-Baptiste va se fâcher contre cette manière de voir les choses. Et il pourrait encore beaucoup se fâcher aujourd’hui, devant la multitude de chrétiens ou de croyants, qui font les choses par peur du jugement ou alors de quelque malheur possible, plutôt que par amour de la vérité.

 

J'ai eu des entretiens hier après-midi, avec chacun de ceux qui vont se faire baptiser (les 8). Autant que j’ai compris, aucun ne va se faire baptiser par peur, mais davantage par amour pour le Seigneur et poursuivre évidemment, ce qui nous est dit dans Sa parole. Il ne sert à rien de s'abriter derrière sa religion ou alors d’accomplir quel­ques cérémonies rituelles, car l'Esprit de Dieu sonde tous les cœurs des hommes, sans exception et nous ne pouvons rien Lui cacher.

 

Si nous pouvons tromper les hommes (tromper le pasteur aussi...), nous ne pou­vons en aucun cas, tromper Dieu, parce qu'"Il sonde les coeurs et les reins" est-il dit. Et rien n’est caché à ses yeux. Tôt ou tard, la co­gnée peut être mise à la racine de tout arbre qui ne porte pas de bons fruits et nul n'échappe à cette loi universelle, qui veut que l'on ré­colte exactement ce qui a été semé ici ou là, dans le coeur et dans la pensée de l'homme.

 

Nous allons voir que Jésus va aller vers Jean-Baptiste pour se faire baptiser. Je rappelle que Jean-Baptiste annonçait un baptême de repentance. Jésus avait-Il donc besoin de se repentir? Nous allons voir cela. Si Jean-Baptiste était un prophète mandaté par Dieu, il était néanmoins, un homme comme les autres et ne pouvait pas les amener plus loin que là où il se trouvait spirituellement. Son ministère eut été incomplet, s'il n'avait pas été suivi de celui de Jésus Christ. Jean a mené ses auditeurs à la repentance, en les persuadant d'abandonner un genre de vie qui ne correspondait pas à la volonté de Dieu.

 

 Mais il ne pouvait pas aller au-delà. Il les amenait jusqu’à la repentance. L’homme, vous le savez, n'a pas été créé pour la mort, mais pour la vie et le message de Jean-Baptiste, vise précisément ce qui fait obs­tacle à la vie. Il parle de péchés, d’hypocrisie, de manque de droiture, de manque d'amour et c'est une série de "ne pas, ne pas...", de choses négatives. La purification que le baptême doit symboliser est surtout celle du cœur et celle de la pensée. Car c’est dans ces domaines que le mal trouve toujours son origine.

 

La grande question qui se pose est de savoir comment il est possi­ble de vivre une vie nouvelle, conforme à la volonté divine. Dieu ne peut exiger de Sa créature, des choses qu'il est incapable de faire.

 

Il peut amener Sa créature, comme II le fait par la prédication de Jean- Baptiste, à reconnaître son besoin de purification, mais II veut aussi lui présenter un nouveau chemin dans lequel il lui sera possible de vivre une nouvelle vie. Il désire aussi communiquer la force à ceux qui désirent suivre le Seigneur, donc de vivre cette nouvelle vie. A quoi servirait-il de nous indiquer le chemin, si nous n'avions pas la force de réaliser cela?

 

Dieu n’a donc pas seulement le pouvoir de détruire le mal. Il a aussi le pouvoir de construire le bien. Si nous avons été complètement dégradés par le péché, dégradé mentalement, psychiquement, physiquement. Dieu a le pouvoir, à partir de rien, de réaliser un tout extraordinaire, c’est-à-dire de nous rebâtir esprit, âme et corps. Et c’est ce qu’il fait, lorsqu’il nous prend en mains ou lorsque, comme le dit la version courante de la Bible ”11 prend notre cause en mains”.

 

Il va nous rebâtir. C'est ce qu’il veut faire dans l'homme et c’est pourquoi Jésus désire. Lui aussi, être baptisé. Non pas pour être rebâ­ti, parce que rien n’est démoli en Lui. Mais II va obéir, tout simple­ment. Lorsque Jean-Baptiste reçoit Jésus, Jésus dit "Il est convenable que nous accomplissions ainsi ce qui est juste”.

 

Or la justice de Dieu est précisément de donner à l’homme, le pouvoir de faire ce qui est bien. Et ainsi Jésus se place-t-Il symboliquement, exactement au niveau des hommes, par le baptême, là où Jean est obligé de s'arrêter, parce qu’il ne peut aller plus loin. Et c’est Jésus qui va prendre le relais. Jean-Baptiste avait d'ailleurs déclaré : ”Celui qui vient après moi est plus puissant que moi”. Jésus vient donc prendre l’homme où il se trouve, afin de l’amener plus loin que la seule repentance; vers une nouvelle vie jusqu’alors inconnue et qui est celle de la vie de l’Esprit,

 

Il faut parler aussi de la voix qui vient du Ciel, parce que quel­que chose d’extraordinaire va se passer au moment du baptême du Seigneur Jésus. C’est au moment où Jésus sort de l’eau du Jourdain, qu’une voix va se faire entendre. Il faut remarquer combien cette voix est diffé­rente de celle de Jean-Baptiste. J'ai parlé un peu de Jean-Baptiste, pour vous montrer la différence, non pas seulement de voix ou de tona­lité, mais différence dans le fond même des paroles qui peuvent être entendues, venant du haut du Ciel.

 

Au lieu de jugement et de destruction, cette voix qui vient du Ciel c’est l’affection, c’est la paix, la pureté, qui apparaissent dans cette manifestation du Saint Esprit, sur la per­sonne même de Jésus :”Celui-ci est mon fils bien aimé en qui j’ai mis toute mon affection” (Matthieu 3/17). Ce ne sont plus les paroles de jugement de ce cher Jean-Baptiste.

 

On a l’impression très nette, que Dieu est satisfait de voir l’hom­me en possession des moyens de vivre une nouvelle vie. Non plus dans ‘la peur du châtiment ou de ce qui peut arriver, mais dans l’affection et la confiance en un Dieu qui révèle tout Son amour paternel, en en­voyant Son fils bien aimé, Jésus. Et nos frères et sœurs qui, cet après- midi, confesseront, leur foi en Christ, la confesseront parce qu’ils aiment Jésus, parce qu’ils désirent le suivre non pas par crainte ou par peur, mais par amour pour Lui. C’est très différent.

 

Beaucoup de croyants devraient prendre conscience du fait que leur vie spirituelle, doit devenir celle d’un fils aimé, aimant et confiant dans la maison du Père et dans l’Amour de Dieu évidemment. Jésus est venu, non pour détruire le monde, mais pour le sauver. Il y a parfois des chrétiens amers, manquant de charité et d’amour, qui se réjouissent des cataclysmes qui risquent de surgir d’un instant à l’autre, sur notre petite planète Terre.

 

C’est tout juste si certains ne se frottent pas les mains, en disant ”qu’est-ce qui va leur tomber dessus.... quant à moi, je m’en irai avant.  Non, notre rôle n'est pas de nous réjouir de ce qui va tomber sur la Terre, ou de ce qui va arriver aux hommes de notre planète. Notre rôle est de prier, intercéder (se placer entre) se placer entre Dieu et ce monde, qui a réellement de plus en plus besoin de l’intervention de Dieu.

 

Si Dieu intervient de façon spectaculaire, en envoyant quelque jugement, ce sera une difficulté pour tous. Mais je pense, que nous devons prier pour que des âmes viennent à la repen­tance, acceptent Jésus comme leur Sauveur et suivent Jésus comme leur Seigneur. Parce que ce n’est pas tout de l’accepter comme Sauveur, il faut ensuite Le suivre comme Seigneur et Maître.

 

L’appel à la repentance est donc l’appel à reconnaître ce qui nous fait mourir, pour nous tourner sans crainte vers Celui qui nous fait vivre. Parce qu’il est Lui-même la Vie. La repentance, c’est l’aspect négatif du salut. Mais ensuite, vivre avec Jésus Christ, c’est l’aspect positif de ce salut.

 

J’aimerais soulever une question, à laquelle je vais essayer de répondre. Les plus anciens parmi nous, ont eu des échos de ce qui s’est passé il y a quelques années, à Paris et en province. Dans les textes que nous avons lus, il est parlé du baptême au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Je ne veux pas ressusciter les problèmes qu’il y avait eu, mais les gens rebaptisaient au nom de Jésus, tout seul.

 

 Bapti­ser au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, ne sera jamais une for­mule, pour accréditer un baptême. S’il en était ainsi, le monde serait magiquement transformé, par le simple fait que la plupart des bébés sont baptisés de cette manière.

 

Or, tous les ”baptisés”, sont loin d’être tous des chrétiens et de vivre une vie qui ressemble à celle de Jésus. Quand j’ai fait de l’aumônerie parmi les prostituées pendant 8 ans, je peux dire, à part deux juives et quelques arabes musulmanes, toutes les autres étaient vraiment baptisées. Mais elles étaient toutes pros­tituées. . . Je ne veux pas jeter l’anathème.

 

Mais c’est pour dire que le mot ”chrétien” est un grand mot, qui renferme peu de choses. Alors que le mot ”disciple” est très différent. Tous les disciples sont des chrétiens. Mais tous les chrétiens ne sont pas forcément des disciples.

 

Je ne sais pas si vous êtes d’accord avec cela? Mais c’est mon opinion.

 

C’est le ”baptisé” lui-même, qui par son adhésion volontaire et consciente à la volonté de Dieu, peut donner une valeur à son baptême. C’est pourquoi Jésus accompagne cette parole et cet ordre ”d’enseigner et d’instruire les hommes, pour en faire de vrais disciples qui connais­sent et comprennent la volonté de Dieu”.

 

 C’est-à-dire, ce qui permet d’échapper à la peur et à la superstition et aussi à l'esclavage des traditions. Si on ne se laisse pas aveugler par la lettre, mais qu’on veuille saisir la valeur spirituelle des paroles de Jésus, il sera tout à fait simple de comprendre que c’est tout un programme qui est contenu dans ces quelques paroles "Etre baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit”. Je m’explique.

 

Nous remarquons qu’au moment du baptême du Seigneur Jésus, le Père s’adresse à Son Fils et Le remplit du Saint Esprit. Il est également précisé, que les cieux s'ouvrirent à ce moment-là. Ceci est important. Comme si cela voulait figurer l’ouverture d’un nouveau chemin vers le Ciel, qui s’ouvre pour tous les hommes, parce que Jésus est descendu vers eux. Autre chose s’est passé également et dans le même sens : le voile du Temple s'est déchiré du haut en bas et non pas de bas en haut.

 

Et ici, les cieux s'ouvrent et cela est fait à l’initiative du Père.

 

C’est en effet, ce qui se passe : un chemin vers la Vie nous est ouvert.

 

Et cette vie est caractérisée par le fait qu'elle va être une progres­sion constante vers un but divin, comme nous le pressentons dans la formule "baptismale".

 

C'est tout le programme divin que le Seigneur Jésus nous donne dans ces quelques mots "Au nom du Père". Ces premiers mots contiennent l’idée de direction à prendre. C'est Lui qui est venu nous faire connaî­tre le Père. Et c’est le Saint Esprit qui prend de ce qui est à Jésus Christ et nous le communique.

 

Il y a une sorte de direction, au nom du Père. La vie est toujours une direction vers quelque chose. C’est l'idée de progrès, de croissance, qui est soulignée ici. Quelqu'un qui est baptisé, s’engage dans une direction où il va progresser, en voie d’atteindre un but. Et c’est pourquoi Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie".

 

Tout ce qui est vivant évolue et se développe. On est loin d’une simple formule "au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit". Une formule qui n'apporterait aucune transformation à l'existence de l'individu.

 

La vie de Christ en nous, nous conduit vers le Père. Et c'est dans cette direction-là, que nous allons les uns et les autres, et mes frères et mes soeurs qui allez être baptisés tout à l’heure. Lorsque nous allons vers le Père, cela se reconnaît au fait que nous ressemblons de plus en plus à Son Fils, puisqu'il est notre frère ainé. Et plus nous lirons la Parole de Dieu et davantage nous serons transformés intérieurement, à Son image. Je dirai non pas physique, mais spirituelle.

 

Il est le chemin, par Son Esprit qu'il met dans nos vies. Je cite Jérémie 31/33 : "J’écrirai ma loi dans leurs coeurs, afin qu’ils prati­quent mes commandements".

 

Jean annonçait Celui qui est plus puissant que lui, parce qu’il était capable de baptiser du Saint Esprit. Ce qui veut dire que Jésus communique littéralement, à celui qui se confie en Lui, une énergie divine; une nouvelle vie qui transformera et transfigurera, tous les jours un peu plus, l’enfant de Dieu à l’image divine. Je répète : c’est toute une image intérieure. Je vais prendre un exemple. Mon épouse ne va pas être contente... Je la connais depuis 44 ou 45 ans. Nous nous sommes connus sur les bancs de l’école dans le sud-ouest, où je me trou­vais pendant la guerre.

 

Avec le temps, on se connaît bien. Le moindre pli de figure, le moindre plissement des yeux ou du front... on sait ce que cela veut dire, chez l'un et chez l'autre. On se connaît très bien (nous sommes mariés depuis 31 ans...) Je prends cet exemple parce que, quand nous plongeons nos yeux et nos cœurs dans l'Ecriture Sainte, davantage nous voyons en face, l'image, le caractère de Jésus Christ prendre un relief tel, que nous ne pouvons pas rester indifférents Nous sommes interpellés par cette image. Et si nous sommes des gens sérieux, nous allons vouloir que, par Son Esprit, Dieu nous transforme à cette image.

 

Plus nous côtoierons la Parole de Dieu, plus nous côtoierons Dieu Lui-même en Jésus Christ, par le monde de la prière, davantage l'image de Jésus Christ, Son caractère divin. Se formera en nous.

 

Ma conclusion est la suivante :le baptême, selon l’Evangile, n'a pas pour but de donner une étiquette religieuse. Mais il est le symbole d'une décision personnelle et tout à fait consciente, pour atteindre un but offert par Jésus à tous. C'est-à-dire, connaître Dieu et l'aimer comme un Père. Voilà, brossé rapidement, ce qu'est un peu pour nous, le baptême évangélique.

 

Pour ceux qui n’ont jamais vu un baptême par immersion, venez cette après-midi. Préparez pour les amis chrétiens, cela a déjà été fait je sais, cette réunion dans la prière. Merci d’avance.