Le baptême
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LE BAPTEME PAR IMMERSION

 

PASTEUR  A. BOULAGNON

 

Nous ferons deux lectures dans nos Bibles.


La première dans Marc.16/16 : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé. »
La deuxième dans Actes 2/37-38 : « Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : « Hommes frères, que ferons-nous ? » Pierre leur dit : Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. »

 

Dans Son dernier message à Ses disciples, avant de monter au ciel, Jésus a déclaré : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé. » A la foule désireuse de faire la volonté de Dieu, l’apôtre Pierre lancera cet appel pressant (Act.2/38) : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé. » Etre baptisé est donc un appel qui s’adresse à tous ceux qui croient et qui place leur foi en Jésus-Christ et veulent obéir aux injonctions de la Parole de Dieu.

 

Pour avoir une notion exacte du baptême d’eau, il faut savoir ce que dit la Bible. Le mot baptême vient du grec et peut être traduit littéralement par « immersion » (c’est-à-dire : plonger, immerger, submerger. » Jean Baptiste peut être appelé : Jean l’immergeur. Il nous est dit dans (Jn.3/23) : « Jean aussi baptisait à Enon, près de Salim, parce qu’il y avait beaucoup d’eau… »

 

Si ce n’était que pour asperger, il n’avait pas besoin de choisir un endroit du Jourdain où il y avait beaucoup d’eau ! Jésus a été baptisé par immersion dans le Jourdain. Ceci dit les baptistères antiques, encore visibles de nos jours constituent une preuve irréfutable et une confirmation incontestable de la pratique du baptême par immersion, aux premiers siècles.

 

(Il existe de vieux baptistères à Poitiers, à Fréjus, à Aix en Provence, à Rome, Istanbul, Timgad, etc.) L’immersion est la forme normale du baptême. C’est un fait historique. Tous ceux qui ont été seulement aspergés ne sont pas bibliquement réellement baptisés.

 

Le baptême n’est pas seulement une « immersion » car il y a une vérité spirituelle inséparable de l’acte matériel. Par le baptême les nouveaux baptisés deviennent également membres du corps de Christ de l’église locale. L’apôtre Paul nous parle d’une expérience spirituelle dans (Rom.6/3-4) il l’appelle : « baptême en la mort de Christ » dont le baptême par immersion est de toute évidence l’expression visible.

 

Le même enseignement est donné par l’apôtre Paul dans (Col.2/12) : « Ayant été enseveli avec Lui par le baptême… » Et dans (Gal.3/27) Paul écrit : « Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ… » Ceux qui vont être baptisés vont laisser leur vie passée au fond du baptistère, ils sortiront en nouveauté de vie, c’est partiellement juste.

 

C’est parce qu’ils ont fait une expérience avec le Seigneur Jésus qu’ils se font baptiser. Ils ne se font pas baptiser pour être sauvés mais parce qu’ils sont sauvés, ils obéissent à la Parole de Dieu et ils se font baptiser. Le baptême d’eau est étroitement lié à cette réalité spirituelle appelée « immersion en Christ » ou « ensevelissement en Christ » par l’apôtre Paul.

 

Etre en Christ et cela par la foi en Lui, telle est l’expérience qui précède le baptême. C’est l’entrée dans une « vie nouvelle » affirmée par le baptême. C’est, comme le dit Jésus dans (Jn.5/24) : « être passé de la mort à la vie. » C’est cela l’expérience spirituelle du baptême. Sans cette réalité spirituelle, la réalité matérielle est vaine.

 

Le baptême par « immersion » doit être l’expression de la conversion à Jésus-Christ. La foi conduit au salut et le salut s’exprime par le baptême. Ainsi en était-il dans l’Eglise naissante, en voici deux preuves écrites bibliques. (Act.8/13 et 18/8) : « Simon crut et il fut baptisé. » « Plusieurs Corinthiens qui avaient entendu Paul crurent aussi et furent baptisés. »

 

Parfois le baptême est relativement proche de la conversion, parfois, il est un peu plus éloigné, cela dépend des individus que nous sommes et des dispositions que nous prenons à l’égard du Seigneur.

 

Dans tout le Nouveau Testament il n’est question que de baptêmes de personnes ayant cru, donc on n’asperge pas des bébés, on immerge des personnes qui se sont réellement converties, qui ont cru dans le sacrifice de Jésus-Christ et qui désirent volontairement s’engager avec Lui dans une vie complètement nouvelle. (Act.8/12 et 19/5) Aucun texte biblique ne justifie le baptême des enfants.

 

Origine du baptême par immersion


Il fut institué et enseigné par Jésus (Mat.28/19 ; Mc.16/16) : « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé. » Il est ordonné par l’apôtre Pierre le jour de la Pentecôte (Act.2/38) : « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé pour le pardon de vos péchés. » Quelques années plus tard, dans la maison de Corneille (Act.10/47) : « Pierre ordonna qu’ils fussent baptisés au nom du Seigneur. »

 

Nous voyons là que les premiers apôtres et ensuite les disciples continuaient à perpétuer, non pas seulement un signe extérieur, mais à administrer le baptême à des gens qui ont cru et qui s’engagent avec Jésus par la foi. Il fut également pratiqué par l’évangéliste Philippe (Act.8/1-39). Vous vous rappelez cet eunuque éthiopien qui fut baptisé par Philippe.

 

Les choses se sont passées très vite. L’eunuque, qui était un ministre de Candace, la reine d’Ethiopie, lisait le prophète Esaïe. Philippe qui était envoyé par l’Esprit de Dieu dans le désert, va lui expliquer ce passage de Esaïe 53.

 

Et l’eunuque posa cette question : « Qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » Ils trouvèrent de l’eau et l’eunuque fut baptisé. Il fut aussi pratiqué par l’apôtre Paul (1 Cor.1/14-16). Donc, le baptême par immersion est fondé sur l’enseignement de Jésus-Christ et des apôtres. C’est une institution divine.

 

Parfois certaines personnes hésitent à se faire baptiser, objectant qu’elles ne sont pas « prêtes ». Si vous attendez d’être prêt, vous pouvez attendre longtemps car vous ne serez jamais prêt à vos yeux. Par contre, il en est d’autres qui veulent le prendre à la légère en le considérant comme un simple rite religieux. Le baptême n’est ni un rite magique ni un acte forcé et accablant.

 

Pour savoir si l’on est « prêt » « apte » à prendre le baptême par immersion, il suffit de se poser la même question que celle de l’Ethiopien à Philippe : « Qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? » et d’analyser la réponse de Philippe : « Si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. » Il ne lui a pas donné un grand cours théologique pour lui demander s’il était bien prêt.


Ces paroles condensent plusieurs grandes vérités :


1. « Si tu crois »


Le baptême ne peut être accordé qu’à ceux qui ont la foi au Fils de Dieu comme leur Sauveur personnel et aussi comme leur Seigneur, ainsi que l’indique la confession de l’Ethiopien : « Je crois que Jésus-Christ est le Fils de Dieu. »

 

Beaucoup de personnes croient que Jésus est le Sauveur mais il y en a beaucoup moins qui croient qu’Il est leur Seigneur, leur Maître, il est le Seigneur des autres, d’accord ! Mais leur Maître à eux, cela est autre chose, là est le problème de fond.

 

Si nous croyons qu’Il est notre Sauveur et notre Seigneur qu’est-ce qui empêche que nous soyons baptisés ? Strictement rien ! Nous faisons un acte de foi, nous Lui confions notre vie, nous Lui disons : « Merci Seigneur de me prendre dans le creux de Tes mains. » Croire qu’Il est le Fils de Dieu est une affirmation qui permet justement de passer par les eaux du baptême.


2. « Si tu crois de tout ton cœur »


Il ne s’agit pas ici d’une simple adhésion intellectuelle à une doctrine. La foi exigée est celle du cœur et non celle de la tête. Il doit y avoir consentement à se livrer entièrement à Jésus-Christ pour être Son disciple et abandonner volontairement le péché.

 

Pourquoi ? Parce que lorsque nous passons par les eaux du baptême, je ne dis pas que nous sommes de purs esprits ensuite, nous avons les deux pieds sur la terre et le cœur dans le ciel. Nous demandons au Seigneur de ne pas retomber dans les ornières d’autrefois, dans les péchés d’autrefois.

 

Dieu, avec Sa grâce, va nous donner la force de ne pas retomber dans les péchés passés, c’est un élément important. Se confesser à Dieu tous les huit jours et recommencer tous les huit jours, cela n’est pas du tout sérieux. Ce qui est sérieux est de dire : « Seigneur, aide-moi, avec Ta grâce à ne pas retomber dans ce qui étaient mes travers, mes péchés et fais de moi une nature nouvelle. »


3. « Si tu crois… cela est possible »


Alors est-ce que vous êtes prêts ? Il n’y a que vous qui pouvez le déterminer maintenant. Celui-là donc qui, n’ayant pas d’empêchement, ne se fait pas baptiser, transgresse la Parole de Dieu et ne peut prétendre être le disciple de Jésus-Christ.

 

Jésus n’a-t-Il pas, quoique le Fils de Dieu donné l’exemple en se faisant baptiser par immersion, à 30 ans dans le Jourdain par Jean-Baptiste qui s’y opposait et auquel Il répondit (Mat.3/15) : « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Jésus a demandé spécifiquement à son cousin, Jean l’immergeur de l’immerger, de Le baptiser, celui-ci a obéi.


Croire de tout son cœur équivaut aussi à aimer de tout son cœur. Quand on se fait baptiser, on va opter non pas pour la haine, mais pour un réel amour qui n’est pas mièvre mais pour un amour viril.

 

On aime le Seigneur Jésus, avec son esprit, son âme et son corps. Il dirigera chaque jour de notre vie. Le baptême par immersion est le premier acte de fidélité que le Seigneur attend de nous.

 

Soyez baptisés, non pour plaire aux hommes mais seulement parce que devenus enfants de Dieu par la foi, vous aspirez avec joie à faire la volonté de Dieu en mettant en pratique Sa Parole.

 

Changement de vie


Nous allons parler de changer de vie. C’est quelque chose de très pratique, de pas du tout théorique. Tous les nouveaux baptisés désirent changer de vie. La foi en Jésus-Christ va produire un changement de vie, d’orientation chez le croyant.

 

Ce changement est donc la preuve de la vraie foi qui s’installe dans le cœur d’un enfant de Dieu. Le baptême par immersion symbolise ce changement. Etre immergé, plongé dans l’eau, voilà l’illustration de ce que l’apôtre Paul appelait l’ensevelissement avec Christ (Rom.6/3 ; Col.2/12) qui fait allusion à l’abandon de la vie de péché, à la vaine manière de vivre et à une sérieuse repentance préalable, autrement vous ne pouvez pas comprendre ce que Jésus a fait pour vous. Il est absolument indispensable d’avoir réalisé auparavant une réelle repentance, sinon il y a beaucoup de choses à revoir.

 

Changer de vie c’est cela, il y a un avant et un après. Avant nous avons fait toutes sortes de mauvaises choses et après nous nous engageons avec la grâce de Dieu à ne pas retomber dans les choses d’autrefois. Sortir de l’eau, c’est l’image du retour à la vie, à la vie nouvelle et éternelle avec Jésus-Christ (Gal.3/27)


Le baptême au nom de Jésus-Christ surpasse le baptême de Jean-Baptiste qui était seulement un baptême de repentance. Il exprime plus que la repentance. Il symbolise aussi « conversion à Christ et résurrection en nouveauté de vie avec Christ, et aussi notre attachement au Seigneur. »

 

On est de plus en plus attaché au Seigneur Jésus par amour de ce qu’Il a fait et par amour à ce qu’Il est, quand on est passé par cette expérience de la repentance. C’est à la fois confession de notre séparation du péché et de notre appartenance à Jésus-Christ et non à un homme ni à une religion d’homme. (1 Cor.1/13) dit : « Paul a-t-il été crucifié pour vous ou est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? » C’est Jésus le Sauveur, le Maître de l’Eglise et personne d’autre. S’il n’y a pas de repentance et de conversion, il ne peut y avoir de baptême.

 

Le baptême nous ouvre les portes de l’assemblée


Le jour de la Pentecôte, trois mille personnes furent baptisées et se joignirent à l’assemblée des disciples. Tous se mirent à persévérer dans l’enseignement des apôtres (Act.2/41-47) Cet enseignement était le plus clair possible. Plus tard, en Samarie, tous ceux qui crurent et qui se firent baptiser se réunirent aussi pour constituer une « Assemblée » (Act.8/4-17).

 

Toutes les assemblées naissantes n’étaient composées que de croyants, de pécheurs repentants, qui avaient accepté Jésus comme Sauveur, et qui étaient baptisés d’eau par immersion, vous ne trouviez là aucun enfant ou bébé. Par conséquent, par le baptême, vous allez vous joindre à l’Assemblée des croyants.

 

Jésus, lui-même a posé le principe de l’Assemblée. Dans (Mat.18/20) il est dit : « Là où deux ou trois sont assemblés en Mon nom, Je suis au milieu d’eux. » Nous sommes 300 personnes assemblées ce matin et Il est au milieu de nous.

 

Si deux ou trois sont d’accord pour prier, Il est également au milieu d’eux. Ce n’est pas la quantité mais la qualité de nos cœurs qui est importante. La prière est le moyen de communication avec Dieu.

 

Cette « Assemblée » a reçu le nom d’Eglise. Or, l’Eglise a vraiment le sens d’Assemblée, c’est l’Assemblée des disciples de Jésus-Christ, des hommes et des femmes qui partagent la même vocation céleste et évidemment terrestre, il y a un équilibre entre les deux.

 

Là où des chrétiens se rassemblent, il y a nécessairement une assemblée ou une église. Le mot « église » n’est pas employé dans le Nouveau Testament pour désigner l’édifice matériel.

 

L’Eglise ou l’assemblée n’est pas non plus un groupement de personnes ayant une religion qui leur été imposée et qu’elles suivent par habitude. Non, l’Eglise n’est composée que de ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur et leur Seigneur, en se soumettant à Sa Parole.

 

Que vous lisiez la Bible, ce n’est pas une mauvaise chose c’en est même une bonne, mais il faut la lire dans un esprit d’obéissance, sinon vous ne la comprendrez pas. On devient membre de l’Eglise de Christ par la foi au Seigneur lui-même et après la repentance.

 

 Du temps des apôtres, ceux qui croyaient, se faisaient normalement baptiser, pour obéir au Seigneur et se joindre ainsi, par un témoignage public, à l’assemblée locale.

 

L’assemblée


Au cours d’un entretien avec Ses apôtres, Jésus leur déclara (Mat.16/18) : Je bâtirai Mon Eglise. » Ce n’est personne d’autre. C’est donc Lui qui a voulu l’existence de l’Eglise. Vous me direz : « Laquelle ? » Il n’y a qu’une seule Eglise de toute manière, c’est l’ensemble des rachetés de l’Eternel, de Jésus-Christ. L’Eglise Lui appartient ; Il en est le Chef et personne d’autre. L’Eglise, édifice spirituel a surgi du monde à partir de la Pentecôte.

 

C’est là qu’est née la première Eglise. Dans (Act.2/44-46) il est dit : « Tous ceux qui croyaient étaient dans un même lieu et chaque jour tous ensemble, assidus au Temple (C’était le temple qui a été détruit le 9 Ab 70 de notre ère du temps de Titus). Avant que ce Temple ne soit détruit les tout premiers chrétiens étaient des Juifs messianiques. Ils n’avaient pas peur de se réunir dans le Temple.

 

L’Eglise était née à ce moment-là. Le Seigneur bâtissait Son Eglise. C’est Lui qui ajoutait chaque jour à l’Eglise ceux qui étaient sauvés (Act.2/47). Personne ne pouvait être ajouté s’il n’avait été pas sauvé au préalable. (Act.4/32) dit : « La multitude de ceux qui avait cru n’était qu’un cœur et qu’une âme. »

 

Ces milliers de disciples se réunissaient pour suivre l’enseignement des apôtres, pour prier ensemble et pour rompre le pain. (Act.2/44-46)


Ils formaient une grande assemblée qui fut appelée l’Eglise de Jérusalem. Ce sera la toute première assemblée locale bien définie à Jérusalem (Act.8/1).

 

Cette Eglise se trouva dans l’obligation de s’organiser en raison de son accroissement considérable et rapide. Tant que l’on est une poignée d’hommes, tout va bien, les choses n’ont pas besoin d’être écrites. J’ai connu le mouvement de Pentecôte en 1950 il y a maintenant plus de 450 pasteurs à travers la France sans compter les missionnaires.

 

Les apôtres s’occupèrent de l’enseignement de la Parole de Dieu. Des diacres furent chargés des questions d’ordre matériel (Act.6/1). Puis des anciens furent désignés pour seconder les apôtres dans la tâche spirituelle (les anciens ne sont pas des personnes âgées) ils ont une formation biblique et ils sont capables de remplacer le pasteur. (Act.15/4)



L’Eglise n’était pas appelée à se confiner à la ville de Jérusalem. Il y a eu même persécution tant et si bien que les disciples de l’époque se sont dispersés et ils ont apporté l’Evangile aux autres régions. Tous ceux qui croyaient devaient répondre à l’appel de Jésus-Christ d’aller évangéliser le monde.

 

C’est ce qui se passa, de ville en ville, de village en village, à travers l’Asie, l’Europe, l’Afrique, l’Evangile se répandit au premier siècle. L’Eglise de Jésus-Christ n’est donc pas une « religion » ni une « société ».

 

 Mais comme l’écrit l’apôtre Pierre dans (1 Pier.2/5-10) elle est « une maison spirituelle… une race élue… un sacerdoce royal… une nation sainte, un peuple acquis… le peuple de Dieu ! » L’Eglise de Jésus-Christ est une. Sur la terre elle a sa réalité dans l’ensemble des églises locales visibles.

 

Par le baptême, vous êtes introduits dans l’assemblée locale du Seigneur, au sein de laquelle vous et vos frères et sœurs qui vous ont précédés, doivent honorer Jésus-Christ. Le baptême par immersion n’est donc pas un but mais la confirmation d’un départ pour une vie nouvelle vers un but.

 

Le baptême constitue une étape de la vie chrétienne et non pas le sommet. Le but à atteindre est de demeurer ici-bas et pour l’éternité en Jésus-Christ. C’est ce que faisait l’apôtre Paul après avoir été baptisé (Phil.3/14) : « Je cours vers le but… » C’est le même but que nous poursuivons avec lui. Nous sommes en marche ici-bas et en route vers la patrie céleste avec Jésus-Christ.



AMEN