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 L’ÊTRE HUMAIN

 La révélation de Dieu nous est donnée par les Écritures, car lui seul peut vraiment se faire connaître à l’être humain. Nous pouvons également aller aux Écritures pour y connaître l’être humain, tel que Dieu le voit, car qui connaît mieux l’être humain que son Créateur ? Les êtres humains ne se voient souvent pas tels qu’ils sont et s’égarent dans leurs jugements, ce qui donne lieu à beaucoup d’erreurs.

  Pour comprendre les doctrines bibliques sur ‘le péché’, ‘le jugement’, ‘le salut’, on doit bien se rendre compte de ce qu’est la nature humaine.

 Plan

 L’origine de l’être humain.

 La nature de l’être humain.

 III. L’image de Dieu dans l’être humain.

 L’ORIGINE DE L’ÊTRE HUMAIN.

 La Bible enseigne que Dieu créa toutes créatures selon son espèce. Ge 1.24. La distinction entre l’être humain et les créatures qui lui sont inférieures vient de ce que Dieu créa l’être humain à son image. Ge 1.26.

 La théorie de l’évolution enseigne au contraire que les créatures qui existent sont arrivées à leur état actuel par un développement graduel. Dans les temps anciens il n’existait que la matière, nous explique la science ; mais comment cette matière vint-elle en existence, la science ne peut pas l’expliquer.

 Cette matière se transforma en matière organique vivante, nous expliquent certains hommes de science et ainsi naquit le règne végétal. En fin la végétation se développa et se transforma en êtres animés variés.

  Après des changements progressifs et multiples de longue durée ces êtres animés devinrent les espèces variées que nous voyons aujourd’hui. Darwin est celui qui a fait le plus connaître l’évolution, mais la science n’a jamais pu prouver la réalité et la véracité de cette théorie.

 Pasteur a même prouvé par une expérience très simple que la matière inanimée ne peut pas se changer en matière animée. Il a rempli des ballons d’eau stérilisée, c’est-à-dire de laquelle tout ferment avait été enlevé.

 Après de longues années on a constaté qu’aucune vie ne venait de cette eau. D’autres savants ont également prouvé que la théorie de l’évolution était fausse.

 Les évolutionnistes ont essayé de rapprocher l’être humain des animaux, mais Jésus Christ est venu dans ce monde pour l’unir à Dieu. Il a pris notre nature pour la glorifier dans l’éternité. Ph 2.7 ; Jn 1.12 ; 1 Jn 3.1-2.

 L’être humain qui reçoit la vie que Christ donne devient une nouvelle créature « un homme nouveau ». Eph 2.15. Ce n’est pas la nature humaine qui évolue en nature divine, mais c’est la vie divine qui rentre dans la nature humaine. 2 Pi 1.4.

 LA NATURE DE L’ÊTRE HUMAIN.

 1 - L’être humain est composé de trois parties : l’esprit, l’âme et le corps.

 Selon Ge 2.7, nous voyons que l’être humain a un corps et une âme, mais selon 1 Th 5.23 et Hé 4.12 nous apprenons qu’il possède un esprit et une âme et un corps.

 Les mots « âme » et « esprit » sont plusieurs fois employés l’un pour l’autre. Aussi y a-t-il des étudiants bibliques qui pensent que l’être humain est composé seulement de deux parties, voyant que les mots esprit et âme désignent parfois la même chose. Comparez Ec 12.7 ; Apo 6.9 ; Mt 10.28 ; Jacques 2.6.

 Cependant bien qu’il y ait une étroite relation entre l’âme et l’esprit, la Parole de Dieu semble faire une distinction. Par exemple :

 -          Quand les Écritures parlent d’un être humain, vivant dans ce monde où nous sommes, elles disent : Son âme. Mt 16.26 ; Ez 35.5, 9 ; Ez 18.4. Elles disent aussi son âme quand elles parlent de leurs actions passées. Apo 6.9, 10.

 -          Quand les Écritures nous montrent un être humain qui est mort, elles nous parlent de son esprit. Hé 12.23 ; 1 Pi 3.19.

 -          Quand un juste entre dans l’éternité, les Écritures parlent encore de son esprit. Actes 7.59.

 -          Quand un enfant de Dieu prie, on le décrit comme étant « en esprit ». 2 Co 12.2 ; Apo 4.2 ; 17.3.

2 – L’Esprit Humain.

 Dieu a mis dans l’être humain un esprit qui peut être renouvelé. Psaume 51.12 ; No l6.28 ; 27.16. C’est par son esprit que l’être humain diffère des autres créatures vivantes. Job 32.8.

 Les animaux ont une âme, sans esprit. Genèse 9.4. Dans Ecclésiaste 3.21, il semble que l’âme serait le principe de vie dans l’être humain et aussi dans la bête. Salomon posa cette question après qu’il se fut éloigné de Dieu. Ec 3.21. Les animaux ne peuvent pas connaître Dieu. Seul l’être humain peut se mettre en communion avec Dieu. Jn 4.24.

 L’esprit de l’être humain, quand il est habité par l’esprit de Dieu devient un centre d’adoration. Jn 4.23, 24, de prière, chant et bénédictions, 1 Co 14.15 d’utilité. Ro 1.9 ; Ph l.27.

L’esprit de l’être humain qui représente sa meilleure nature se trouve relié à son caractère. Si l’orgueil domine son esprit, on voit qu’il a un « esprit hautain ». Ec 7.8. Selon les influences qui le dirigent, l’être humain obtient « un esprit abattu » Es 66.2 « un esprit humilié » Es 57.15, « un esprit brisé » Psaume 51.19, « un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » 1 Pi 3.4, « un esprit agité » Ge 41.8.

 Selon l’attitude de l’être humain dans telle ou telle circonstance, selon ses choix, il reçoit « un esprit de servitude » Ro 8.15, « un esprit de timidité » ou « un esprit de force, d’amour ou de sagesse » 2 Ti 1.7.

 La Parole nous dit : « Prenez donc garde à votre esprit ». Ml 2.16. Elle nous exhorte à nous faire un esprit nouveau en veillant sur nos voies, Ez 18.31 et en nous fiant à Dieu pour qu’il accorde ce changement. Ez 11.19.

 Quand une personne manifeste un mauvais esprit et que des passions mauvaises ont pris le contrôle de son esprit, cela montre que la vie naturelle, l’âme a dominé l’esprit. L’esprit a lutté et a été vaincu. L’être humain peut devenir la proie de ses sens, de sa nature humaine. La Bible l’appelle alors l’homme charnel. 1 Co 3.1 ; Rom 8.5.

  Alors l’esprit a perdu tout contrôle, toute puissance et les Écritures nous font savoir que l’être humain est mort, qu’il a besoin d’un esprit nouveau, Ez 18.33 Psaume 51.10. Celui qui a soufflé dans le corps humain le souffle de vie est le seul qui puisse souffler dans l’âme humaine un nouvel esprit, en d’autres mots le régénérer. Jn 3.8 ; Col 3.10.

 Quand ceci se produit, l’être humain devient spirituel, mais l’esprit nouveau qu’il reçoit ne peut vivre que s’il recherche un renouvellement continuel par le Saint Esprit. Jn 15.1, 6 ; Amos 5.4, 6.

 3 – L’Âme humaine.

 a) La nature de l’âme

 Nous pouvons la décrire comme vivante et spirituelle puisqu’elle vient de Dieu, mais nous ne devons pas dire que l’âme est une partie de Dieu, car l’âme pèche. Ez 18.4. Il est plus correct de dire que c’est un don de Dieu. Ge 2.7.

L’âme de l’être humain est supérieure à celle des animaux et d’une autre nature, en ce qu’elle est consciente. Enfin les animaux peuvent manifester la sagesse de leur créateur, mais l’être humain dans son intelligence fait preuve de raison et non d’instinct. De plus seul l’être humain connaît et adore son créateur.

 Si nous comparons l’être humain aux anges, nous voyons que nulle part il est parlé de l’âme des anges, probablement parce qu’ils n’ont pas de corps. L’homme devint une âme vivante dans un corps de terre. Ge 2.7. Les anges sont des esprits. Hé 1.14 et ne sont point attachés à la matière. Mais ce sont des esprits limités tandis que Dieu est infini.

 b) L’origine de l’âme

 Nous savons que la première âme vint en existence après que Dieu eut soufflé un souffle de vie dans ses narines. Mais depuis comment est-ce que les âmes vinrent en existence ? Il existe deux points de vue.

 Un groupe affirme que toute âme est une création immédiate de Dieu. Ces chrétiens citent les Écritures suivantes : Es 57.16 où il est fait mention des « âmes que j’ai créées », Ec 12.9 qui dit que « l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné », Hé l2.9 qui parle du « Père des esprits ». Za 12.1 qui fait connaître que Dieu « a formé l’esprit de l’homme au dedans de lui ».

 L’autre groupe pense que l’âme est transmise des parents aux enfants. Ils font remarquer que la nature pécheresse d’Adam est transmise à sa postérité et ne peut être créée mauvaise chaque fois qu’une âme vient en existence. Ils citent les Écritures suivantes : Jn 1.13 qui montre que ceux qui ont la vie et une âme sont « nés du sang, de la chair », mais plus tard il y a une nouvelle création et ceux qui acceptent la bonne nouvelle du salut sont « nés de Dieu ».

 Jn 3.6 montre aussi ces deux naissances. À la première naissance l’âme aussi bien que le corps viennent en existence. À la seconde naissance, à la naissance spirituelle, l’âme se revêt de l’esprit de Dieu. Ro 5.12 montre que l’âme pécheresse est transmise. 1 Co 15.22 ; Eph 2.3 ; Hé 7.10 nous font voir ces mêmes faits.

 Il faut se rappeler que Dieu contrôle et remplit le monde. Actes 17.28 ; Hé 1.3, et que toutes les créatures viennent au monde selon des lois qu’il a établies. L’origine de la vie est un mystère que personne n’est arrivé à découvrir. Ec 11.5 ; Psaume 139.13-16. Dieu le veut ainsi. Gé 3.24. Il nous suffit de savoir que la vie éternelle est à nous si nous la cherchons en Christ de tout notre cœur.

 c) L’âme et le corps

 La vie se trouve dans l’âme. C’est pour cela que souvent le mot âme a été traduit par vie.

Voyez Ge 9.5 ; 1 Rois 19.3 ; 1 Rois 2.23 ; Pr 7.23 ; Ex 21.23, 30 ; 30.12 ; Actes 2.26. Ce fait que le corps sans âme est mort nous aide à comprendre que l’âme sans l’esprit est morte.

 L’âme pénètre et habite dans toutes les parties du corps. La Bible nous apprend que l’âme a une influence sur les organes importants du corps, sur le cœur, les reins. Psaume 73.21 ; Job 16.13 ; Pr. 23.3 ; Psaume 16.7 ; Jé 17.10 ; Es 16.11.

 Nos affections ne logent seulement pas dans notre cœur, mais dans tout notre être, jusque dans nos entrailles. Col 3.12 ; 2 Co 6.12 ; La l.20 ; 2.11 ; Es 16.11. C’est dans cet être intérieur que l’Esprit Saint établit sa demeure. « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eaux vives couleront de son sein ». Jn 7.38.

 d) L’âme et le péché.

 Les créatures inférieures sont dirigées par leurs instincts. L’être humain lui-même a des instincts comme l’instinct qui conduit à éviter le danger, ou à satisfaire la faim et la soif. Mais il a été donné à l’être humain la volonté de choisir, le libre arbitre, ce qui lui donne une dignité que n’ont pas les animaux. Pr 1.29 ; Psaume 78.10 ; Hé 11.24, 25.

  Comme guide de l’être humain, Dieu lui a donné une conscience, de sorte que quand l’être humain désobéit à Dieu ou à ses lois, il est accusé par sa conscience. Romains 2.15. Quand l’âme pèche, c’est unie au corps humain qu’elle peut le faire, duquel la Parole de Dieu nous parle comme étant « le corps du péché », Rom 6.6 ou « la chair » Galates 5.24.

 Quand on ne se soumet pas à la loi de Dieu, on a « l’esprit charnel » version anglaise Rom 8.6, 7 ou « l’affection de la chair » version française. Voyez encore 1 Co 3.1, 3. Parce que l’être humain a péché par son corps, il sera jugé « selon le bien ou le mal fait dans son corps ». 2 Co 5.10. C’est à la résurrection que cela aura lieu. Jn 5.28, 29.

 C’est l’âme qui pèche. Amputez les mains à un voleur, dans son cœur il restera voleur. C’est l’œuvre du Saint Esprit d’enlever le mal du cœur, œuvre qui se fait grâce à l’obéissance de l’être humain. Ro 8.13.

 La chair c’est la nature humaine dans son état déchu. Elle a perverti et dénaturé les instincts que Dieu a donnés et cela devient la base du péché. Par exemple l’égoïsme, la susceptibilité, la jalousie, la colère viennent de l’instinct de la préservation de soi-même que l’on pervertit.

  Le vol, l’envie ont leur origine dans l’instinct d’acquisition mal employé, sans frein, ni droiture. Galates 5.19-21 appelle ces actions les œuvres de la chair, et nous fait savoir que ceux qui font de telles choses n’hériteront pas le royaume de Dieu.

 L’âme est ainsi située entre l’esprit et le corps, entre le spirituel et le terrestre, entre un domaine élevé et un domaine bas. Elle a un choix à faire. Ésaü choisit ce qui est terrestre et périssable, à sa perte éternelle. Hé 12.26 ; Mt 16.2.

 L’Évangile nous dit que Dieu a pourvu un double remède pour enlever le péché.

 1) C’est par le précieux sang que le péché est enlevé 1Jn 1.7.

 2) La puissance du péché disparaît par la présence du Saint Esprit. Ro 8.13, 14

 Les résultats sont nombreux. On obtient, entre autres, la joie, la paix, la douceur, la foi. Galates 5.22-23.

 e) L’âme et le cœur.

 Dans les Écritures et aussi dans la vie, le mot cœur signifie le centre de toutes choses. Ez 27.4, 25, 26.

 De la même manière le cœur est le centre de la vie, de la volonté, du jugement Pr 4.23 ; Ex 35.5 ; 1 Rois 3.12. La joie et la tristesse se manifestent dans le cœur. Psaume 105.3 ; Es 65.14 ; Pr 14.13 ; Jn 14.1 ; Actes 21.13. Le cœur renferme tout ce que l’on a vu, entendu, fait. Luc 2:51; Mt 12.34. Ainsi tout ce qui impression l’âme s’écrit dans le cœur.

 Le cœur est encore le centre de la vie morale. C’est dans le cœur que se forment les bonnes et les mauvaises pensées. Mt 15.18, 19. C’est dans le cœur que Dieu a écrit sa loi. Ro 2.15.

 C’est dans le cœur que siège la conscience. Hé 10.22. à cause de cela, le cœur peut nous condamner. Mais s’il ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. 1Jn 3.21. C’est du cœur que l’on croit. Ro 10.9-10 ou que l’on doute. Hé 3.12.

 Le cœur est le champ où se sème la Parole de Dieu. Mt 13.19. Le cœur est inspiré de Dieu, 2Co 8.16 ou de Satan, Jn 13.2 selon les décisions que l’on a prises.

 Le cœur peut devenir la demeure de Christ Eph 5.17. C’est dans nos cœurs que Dieu met les arrhes de l’Esprit, 2Co 1.22, la paix de Dieu, Col 3.15, l’amour de Dieu Ro 5.5, la lumière de l’Évangile 2 Co 4.6. Dieu seul peut sonder le cœur de l’être humain. Jé 17.9.

 f) L’âme et le sang.

 « Car l’âme de la chair est dans le sang » Lé 17.11.

 Les Écritures enseignent que dans l’être humain et dans la bête, le sang est la source de la vie. Le 17.11 ; 3.17 ; Deut 12.23 ; Ge 4.10 ; Hé 12.24. Comparez Apo 6.9 et Apo 6.10. Dans les Actes 17.26 et dans Jean 1.13 nous voyons que l’organisme humain sort du sang.

 La Parole de Dieu nous parle de la valeur du sang. Dieu estime à une grande valeur le sang des martyrs innocents, Gé 4.10 ; Mt 23.35 et infiniment précieux est le sang de Christ. 1Pi 1.19 ; Hé 9.12.

 4- Le corps humain

 Les noms qui suivent s’appliquent au corps :

 a) Maison, tente, ou Tabernacle. 2Co 5.1 ; 2Pi13 ; Es 38.12. Le corps est la tente terrestre dans laquelle l’âme demeure dans son voyage vers l’éternité. À la mort, la tente est enlevée et l’âme part.

 b) Temple. Le corps de Christ a été appelé un temple, Jn 2.21 car Dieu était en lui. 2Co 5.19. Le corps du croyant est aussi appelé le temple du Saint Esprit. 1Co 6.19. Dieu s’en sert pour se glorifier. 1Co 6.20 et par conséquent, Il nous accepte et si nous nous consacrons à Lui, cela lui est agréable. Ro 12.1.

 Il est vrai que ce corps est terrestre 1Co 15.47 et par conséquent un corps d’humiliation, Ph 3.21, sujet à la maladie et à la mort, 1Co 15.53 et que nous gémissons dans cette tente. 2Co 5.2. Mais à la venue de Christ, la mène Puissance qui a vivifié l’âme transformera le corps, complétant ainsi l’œuvre de la rédemption. Ro 8.11.

 III. L’IMAGE DE DIEU DANS L’ÊTRE HUMAIN.

 Dieu créa l’homme à sa propre image, selon sa propre ressemblance Ge 1.26, 27 ; 9.6. A quoi cette image et cette ressemblance se rapportent-elles ? Elles se rapportent incontestablement à la nature intellectuelle et morale de l’être humain. Eph 4.23, 24 ; Col 3.10 ; Ro 8.29 ; 2 Co 3.16 ; Col 1.15.

A travers les écritures, un but a été mis devant l’être humain et c’est d’arriver à être dans son caractère comme Dieu. Mt 5.45-48. Être comme Dieu, cela veut dire être comme Christ qui est l’image du Dieu invisible.

 L’image et la ressemblance semblent aussi se rapporter à l’apparence visible. Psaume 17.15. Il est vrai que Dieu est essentiellement esprit, Jn 4.24, et invisible, Col 1.15 mais Dieu a une forme sous laquelle Il se manifeste à l’œil humain. Es 6.1 ; Actes 7.56 ; Ph.2.6 ; No 12.6.

 L’être humain semble avoir été créé non seulement à la ressemblance intellectuelle et morale de Dieu, mais encore selon son image visible. Ge 5.1-3. Il est impossible de dire à quel degré cette ressemblance visible descendit, par la chute, mais nous savons que dans la régénération, Dieu transformera notre corps vil pour le rendre conforme à son corps glorieux Ph 3.31. Dès ici bas notre être intérieur est transformé selon l’image de Dieu. Eph 4.23, 24 ; Col 3.10 ; 2 Co 3.18.

 La chute de l’être humain a détruit l’image divine dans l’être humain, mais Christ est venu pour le racheter, le transformer de nouveau à l’image de Dieu, pour qu’il soit héritier des richesses de Dieu. Eph 1.11, 18, 19 et qu’il demeure avec Dieu éternellement. Apo 21.3.

  LECLERCQ DANIEL